Photinos Panas, Nouvelles Leçons sur les paralysies des muscles de l'oeil… (1886)
“ Pour bien examiner les malades atteints de paralysie, il faut faire fermer l'œil sain, puis, observant l'œil dévié, on engage le malade à regarder en dehors : quand la paralysie est complète, la pupille ne pourra dépasser la ligne médiane. Si on insiste, on verra l'œil se porter, non pas en dehors, mais un peu en bas et en dehors, tout en subissant un mouvement de rotation très étendu, de dehors en dedans, sur son axe antéro-postérieur : c'est le grand oblique qui vient à la rescousse, mais qui, agissant seul, ne suffit pas à entraîner l'œil en dehors. ”
