Résumé

Albert Poulard La Pratique ophtalmologique, à l'usage des praticiens (1912)

L'infection peut être primitive, c'est-à-dire se développer d'emblée sur la cornée, sans être une propagation de la conjonctive à la cornée. Toute infection suppose, bien entendu, l'existence d'une érosion cornéenne, porte d'entrée de l'agent infectieux. Cette érosion, appréciable, peut être très petite et exister en dehors de tout traumatisme notable ; d'autres fois, le traumatisme et l'érosion sont évidents.
Quand l'infection est légère, l'aspect clinique se rapproche de celui de la kératite ulcéreuse simple ; quand l'infection est grave, on a l'aspect clinique de la kératite purulente.
Source : Gallica

Albert Poulard La Pratique ophtalmologique, à l'usage des praticiens (1912)

Il convient d'ajouter, pour préciser encore, que le plus grand nombre des amblyopies « sans signes ophtalmoscopiques » sont le fait de lésions des voies optiques nerveuses : une lésion rétinienne invisible, une lésion du nerf optique, du chiasma, des bandelettes, ou des fibres optiques dans leur trajet hémisphérique des noyaux réflexes du mésocéphale à l'écorce occipitale.
L'amaurose, c'est la perte totale de la vision. L'amblyopie, diminution de la vue, aboutit, en s'aggravant, à l'amaurose ou cécité complète.
Source : Gallica

Albert Poulard La Pratique ophtalmologique, à l'usage des praticiens (1912)

A côté de ce type isolé, il existe, mais plus rarement, un type associé de paralysie diphtérique, dans lequel la paralysie de l'accommodation accompagne d'autres lésions nerveuses intrinsèques, ou extrinsèques du globe oculaire. La syphilis, plus souvent que la diphtérie, atteint l'accommodation, mais elle ne la prend pas à l'état isolé ; l'iris est touché en même temps, il y a paralysie de toute la musculature intrinsèque.
Source : Gallica

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