Sac lacrymal

Définition et enjeux

Édouard Meyer,  Traité des opérations qui se pratiquent sur l'oeil… (1872)

“ La destruction du sac lacrymal n'est pour nous qu'un dernier moyen à employer lorsque nous prévoyons que les autres moyens rationnels devront nécessairement échouer, ou lorsqu'ils sont absolument inapplicables. Nous devons dire cependant que des praticiens éminents, et entre autres, nos excellents confrères espagnols, MM. Cervera et Delgado (1) , ont conservé l'oblitération du sac comme méthode générale, et affirment ne pas rencontrer, à la suite de ce traitement, le larmoiement fâcheux que nous redoutons tant pour les malades ainsi opérés. ”
Source : Gallica

William Mackenzie,  Traité pratique des maladies de l'oeil… (1856-1865)

“ Ce dernier cas, que nous nommerons, pour le distinguer, fistule fausse du sac lacrymal, doit être soigneusement distingué du premier cas dans lequel le sac reste entier, bien qu'il soit distendu par du mucus, et des autres affections que nous décrirons ci-après, et dans lesquelles la matière purulente qui remplit le sac est le produit de l'inflammation de la membrane qui le tapisse. Le sac et les canaux lacrymaux sont quelquefois tellement endommagés, lorsqu'ils sont compris dans des abcès érysipélateux, qu'ils restent pour toujours dans l'impossibilité d'accomplir leurs fonctions. ”
Source : Gallica

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