Résumé

Félix Vincent Tuberculose du sac lacrymal et son traitement (1900)

Cette tendance à l’envahissement complet de l’organisme par le tubercule, né et localisé d’abord dans l’oeil, est d’autant plus manifeste que souvent l’extirpation du foyer primitif de l’infection a été impuissante à en arrêter le progrès, et que presque toujours l’existence de ce foyer tuberculeux exerce une influence fâcheuse et débilitante sur l’état général (AVolf, Man-fredi, Coffer, Gayet, Panas, Parinaud) . C’est au reste l’opinion en faveur aujourd’hui que la tuberculose primit ivement limitée au globe oculaire est susceptible de se généraliser et d’infecter toute l’économie.
Source : Gallica

Félix Vincent Tuberculose du sac lacrymal et son traitement (1900)

Supprimer les voies naturelles d’excrétion des larmes, n’est pas le seul but de l’extirpation du sac, et c’est loin d’être le plus important. Ce qui domine l’esprit de l’opérateur, ce qui doit aiguiser son talent et son adresse, c’est de détruire un foyer infectieux dans le cas de tuberculose secondaire, ou s’il s’agit de tuberculose primitive du sac, d’anéantir in loco un germe dont l’organisme est susceptible de payer chéries atteintes.
Source : Gallica

Félix Vincent Tuberculose du sac lacrymal et son traitement (1900)

Que se passe-t-il, en effet, autour des tubercules du sac ? Une zone inflammatoire s’y révèle par une dilatation, une néoformation vasculaire et une infiltration de cellules embryonnaires qui étouffent les éléments du stroma primitif et préparent à la propagation de voisinage. Le terrain préparé, le virus tuberculeux déposé sur la conjonctive ou la cornée arrive au tractus par les voies lymphatiques antérieures en passant par l’humeur aqueuse qui en est le réservoir immédiat.
Source : Gallica

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