Jean Nazlamoff, Contribution à l'étude de l'érythème induré… (1900)
“ L’érythème induré offre cliniquement les plus grandes analogies avec les gommes tuberculeuses, dont la nature microbienne est, depuis de longues années, formellement établie. Comme elles, il débute par une nodosité sous-cutanée, située, le plus souvent, à l’union du derme et de l’hypoderme ; comme elles, il peut persister pendant longtemps à l’état de nodosité dure, sans réaction inflammatoire du derme ; comme elles aussi, il s’accompagne, à un moment donné, d’une rougeur des téguments; comme les gommes, enfin, l’érythème induré peut s’ulcérer. ”
