Georges Carlier

Résumé

Georges Carlier Étude sur la syphilis pulmonaire (1882)

Le pronostic de la syphilis du poumon est donc grave, grave surtout parce qu'elle s'accompagne d'autres manifestations viscérales le plus souvent, et que ces lésions, relativement rares, ne surviennent qu'à une période avancée de la maladie, alors que la débilité de l'organisme est déjà très grande. Le pronostic est bien plus sérieux encore quand, aux altérations pulmonaires, s'ajoute la dégénérescence amyloïde des principaux organes. On observe alors une tuméfaction du foie et de la rate, de l'œdème, de l'albuminurie et un aspect cachectique des plus accentués.
Source : Gallica

Georges Carlier Étude sur la syphilis pulmonaire (1882)

« que les tumeurs du tissu cellulaire siègent dans le poumon, comme j'en ai vu un exemple fatal le ramollissement et l'élimination du terbercule syphilitique donneront lieu aux signes stéthoscopiques de la phthisie pulmonaire et les symptômes fonctionnels seront ceux que produit la respiration insuffisante. Or, les admirables résultats thérapeutiques de l'iodure de potassium, dans le traitement des gommes du tissu cellulaire sous-cutané, portent à penser que cette forme de phthisie, s'il est permis de lui donner ce nom, serait également curable. »
Source : Gallica

Georges Carlier Étude sur la syphilis pulmonaire (1882)

Je ne parle pas en ce moment de la tuberculose syphilitique proprement dite, ni de ces tumeurs qu'on appelle des gommes, dont la structure est si analogue à celle des granulations tuberculeuses. Ces productions tuberculeuses sont proprement et spécifiquement syphilitiques ; elles font partie des symptômes tertiaires de cette mal ad ie et ne doivent pas être confondues avec la tuberculose non spécifique commune, qui constitue la phthisie. Lorsque celle-ci se développe comme conséquence de la syphilis, c'est d'une
manière si éloignée, si indiscrète, qu'elle n'a plus rien de commun avec elle.
Source : Gallica

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