Résumé

Lucien Lacombe Étude sur les accidents hépatiques de la syphilis chez l'adulte… (1874)

On comprend toute l'importance de la complication rénale : les accidents qu'elle entraîne (albuminurie, anasarque, urémie, etc.) , la rendent nécessairement fatale au malade.
Nous ne saurions considérer comme des complications de la syphilis hépatique, toutes les lésions de nature syphilitique que l'on peut rencontrer avec elle, soit en voie d'évolution, soit à l'état de cicatrices ; il est évident qu'elles peuvent être très-diverses. Rappelons qu'elles acquièrent une haute importance dans les cas où la lésion du foie laisserait quelques doutes.
Source : Gallica

Lucien Lacombe Étude sur les accidents hépatiques de la syphilis chez l'adulte… (1874)

Nous ne parlons pas, bien entendu, des cas d'ictère à forme grave dans lesquels les accidents confirmés par l'autopsie ne sauraient être considérées comme l'effet direct de la syphilis.
S'il est déjà difficile de savoir à quel moment de l'évolution syphilitique le foie devient malade, il est bien plus difficile encore de dire si, comme le pensent plusieurs auteurs, les lésions diffuses sont toujours primitives, et les lésions circonscrites, les gommes, toujours consécutives.
Source : Gallica

Lucien Lacombe Étude sur les accidents hépatiques de la syphilis chez l'adulte… (1874)

L'ictère est un phénomène à étiologie complexe, et qui peut dépendre des causes les plus diverses. Depuis le simple catarrhe des voies biliaires, jusqu'aux dégénérescences organiques du foie, on trouve toute une série de lésions susceptibles de déterminer la résorption biliaire et par suite la coloration jaune des tissus. Mais, en admettant l'influence provocatrice de la syphilis, nous élaguons du même coup le plus grand nombre de ces lésions, et nos recherches se trouvent limitées à celles que peut engendrer le virus syphilitique.
Source : Gallica

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