Plaques muqueuses

Définition et enjeux

Alphonse Guérin,  Maladies des organes génitaux externes de la femme… (1864)

“ Ce qui distingue la plaque muqueuse, c'est son bord net, régulier, non déchiqueté, son fond rouge et cuivré, tandis que le chancre non infectant a des bords irréguliers, décollés, un fond grisâtre ou diphthéritique. La plaque muqueuse est généralement peu saillante, elle sécrète un liquide peu abondant, coloré et ayant une odeur que n'a pas le pus sécrété par le chancre infectant.
Lorsque les plaques muqueuses siègent au périnée, aux plis génito-cruraux et aux grandes lèvres, elles ne sont pas toujours faciles à reconnaître.
”
Source : Gallica

Alphonse Guérin,  Maladies des organes génitaux externes de la femme… (1864)

“ Les plaques muqueuses sont lisses ou végétantes; quand elles se fusionnent, elles forment des plaques saillantes d'une certaine étendue, coupées de sinuosités, et leur aspect rappelle celui des végétations. Il y en a qui creusent un sillon quand elles s'ulcèrent : telles sont celles de l'anus, des amygdales, celles qui naissent derrière les oreilles ou aux commissures labiales. La couleur de l'ulcération peut être d'un rouge vif, mais le plus souvent elle est cuivrée. ”
Source : Gallica

Alphonse Guérin,  Maladies des organes génitaux externes de la femme… (1864)

“ En général, les plaques muqueuses causent peu de douleur; pour cette raison, elles peuvent persister pendant un mois ou deux sans éveiller l'attention des malades, qui les prennent pour des boutons simples ou pour des clous. Mais chez les personnes grasses, transpirant facilement, chez les femmes qui prennent peu de soin de leur personne, il y a presque constamment des démangeaisons intolérables qui proviennent de l'irritation que le produit de sécrétion des plaques muqueuses exerce sur les parties malades et dans leur voisinage. ”
Source : Gallica

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