Résumé

Emmanuel Bouche Du traitement de la syphilis par l'"Acétylarsan" (1923)

Le principe fondamental qui a servi de point de départ aux conceptions d’Ehrlich sur la chimiothérapie a été le suivant : l’action d’un corps chimique est essentiellement subordonnée à sa fixation sur le parasite « corpora non agunt nisi fixata ». Les parasites ne peuvent être détruits que par des corps présentant. avec eux certaines affinités, par des substances qu’ils sont capables de fixei:. Ces^ corps capables de se fixer sur les parasites furent nommés par Ehrlich « parasitotropes ».
Source : Gallica

Emmanuel Bouche Du traitement de la syphilis par l'"Acétylarsan" (1923)

L’atoxyl, -sel sodique de l’acide para-amino-phenyl-arsénique, avait été découvert, en i863, par Bechamp, de Montpelilier. II fut expérimenté au point de vue toxicité par Blumenthal. Ehrlich, dès le début de ses études sur les trypanosomes, en 1908, l’avait également étudié, mais il l’avait abandonné parce qu’il lui avait semblé n’exercer aucune action « in vitro » sur le parasite.
Les résultats de l’emploi de l’atoxyl dans le traitement de la syphilis furent assez nets pour que,' dès 1907, Sal-mon put se croire autorisé à le présenter comme un médi-cament spécifique de l’avarie.
Source : Gallica

Emmanuel Bouche Du traitement de la syphilis par l'"Acétylarsan" (1923)

L’hypothèse d’une certaine parent'é du tréponème avec les trypanosomes, l’analogie entre la syphilis et la dourine incitent à étudier de plus près les effets dans la syphilis, des, préparations arsénicales qui avaient donné de beaux succès dans les trypanosomiases et la dourine. Ce sont, en effet, les recherches accompli.es de différents côtés pour dècouvrir un médicament doué d’une action spècifique v.is-à-vis des trypanosomes qui devaient faire triompher l’action parasiticide de l’arsenic dans le' traitement de la syphilis.
Source : Gallica

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