Résumé

Louis Loquin Contribution à l'étude clinique du salicylarsinate de mercure (1905)

L’aîné des enfants de ce malade, frappé d’hérédo-syphilis, subit régulièrement tous les mois une ou deux injections d’énésol. Depuis bientôtdeux ans, nous n’avons observé chez lui aucune manifestation extérieure de syphilis. Nous avons renoncé pour lui aux injections de biiodure de Hg quiétalent douloureuses et trop redoutées. Celles d’énésol sont indolores, acceptées de ce jeune sujet, produisent à notre avis un efïet très salutaire sur l’état général qui ne laisse rien à désirer présentement. C’est sans doute l’action de l’arsenic qui opère.
Source : Gallica

Louis Loquin Contribution à l'étude clinique du salicylarsinate de mercure (1905)

Le biiodure de mercure se dissout en effet dans fiodure de potassium en donnant une solution in-colore, (formation d’iodure double de mercure et dc potassium de formule HgP 2KI) .
L’iode est très soluble dans fiodure de potassium mais la solution obtenue, au lieu d’etre incolore, est rouge brun ou brune, selon la quantité d’iode libre dissous.
Pour éviter ces causes d’erreurs, nous avons simpliûé le procédé, en employant pour la caractérisation du mercure le procédé dû à M. Merget.
Source : Gallica

Louis Loquin Contribution à l'étude clinique du salicylarsinate de mercure (1905)

Atrophie musculaire considérable. Le malade est dans un état de faiblesse assez accentué. Au mois d’août 1903, le malade avait reçu à titre d’essai 4 injections d’énésol, qui avaient amené un assez bon résultat, puisque le malade avait commencé à se lever.
Première injection le 3 mai 1904, et le 7 mai, de 1 cc. chacune. Après ces deux premières, disparition des crises gastriques qui revenaient tous les trois ou quatre jours. La vue est meilleure.
Source : Gallica

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