Henri Cicile, Contribution à l'étude de la bismuthothérapie dans les syphilis cutanéo-muqueuses et viscérales (1923)
“ Mais il garde des partisans con-vaincus ; l’action lointaine du Mercüre semble réelle ; il est parfois mieux toléré que l’Arsenic ; il conserve enfin un précieux rôle d’adjuvant dans la médication spécifique. Voilà où en était la question, en 1921, quand Saze-rac et Levaditi, reprenant les idées de Sauton et Ro-bert, et celles, plus anciennes, de Balzer, exposèrent leurs recherches sur le traitement des syphilis par le Bismuth. Peu après, Fournier et Guénot, dans les Comptes rendus à rAcadémie des Sciences, donnèrent les résultats cliniques obtenus, portant su 200 malades. ”
