Résumé

Henri Cicile Contribution à l'étude de la bismuthothérapie dans les syphilis cutanéo-muqueuses et viscérales (1923)

Mais il garde des partisans con-vaincus ; l’action lointaine du Mercüre semble réelle ; il est parfois mieux toléré que l’Arsenic ; il conserve enfin un précieux rôle d’adjuvant dans la médication spécifique.
Voilà où en était la question, en 1921, quand Saze-rac et Levaditi, reprenant les idées de Sauton et Ro-bert, et celles, plus anciennes, de Balzer, exposèrent leurs recherches sur le traitement des syphilis par le Bismuth. Peu après, Fournier et Guénot, dans les Comptes rendus à rAcadémie des Sciences, donnèrent les résultats cliniques obtenus, portant su 200 malades.
Source : Gallica

Henri Cicile Contribution à l'étude de la bismuthothérapie dans les syphilis cutanéo-muqueuses et viscérales (1923)

FOURNIER (L.) et GUÉNOT (L.) . — Traitement de la syphilis par le bismuth. Comptes rendus hebdopindaires des Sêan-ces de VAcadémie des Sciences, Paris, CLXXIII, 1921, n° 16, pp. 674-676.
— Traitement de la syphilis par le bismuth. Annales de Vlnstitut Pasteur, Paris, 1922, XXXVI, pp. 14-13, et Bulletin de la Société française de Dermatologie, 1921, XXVIII, p. 475.
— Action thérapeutique du bismuth, en tant que corps simple, dans la syphilis humaine. Comptes rendus de la Société de Biologie, Paris, 1922, LXXXVI, pp. 908-910.
Source : Gallica

Henri Cicile Contribution à l'étude de la bismuthothérapie dans les syphilis cutanéo-muqueuses et viscérales (1923)

Au cours de notre fréquentation dans les hôpitaux civils et militaires, nous nous sommes particulière-ment intéressé à l’étude des manifestations viscérales de la syphilis. Dans la thérapeutique mise en oeuvre, les moyens d’action sont nombreux : au Mercure et à ITodure, anciennement connus, sont venus s’ajouter les Arsenicaux, et tout récemment le Bismuth.
Source : Gallica

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