Résumé

Charles Lafourcade Du traitement intensif de la syphilis par le biiodure de mercure en injections (1904)

Il est reconnu que le traitement de la syphilis par les injections mercurielles intra-musculaires est le seul logique, rationnel et régulier. Mais cette supériorité n’existe que pour les injections à doses suffisantes et repose sur ce fait d’observation que c’est la seule façon d’agir vite, car l’on peut être sûr que le mercure injecté dans la profondeur des muscles sera absorbé intégralement, ce qui n’arrive pas toujours pour les autres méthodes.
Source : Gallica

Charles Lafourcade Du traitement intensif de la syphilis par le biiodure de mercure en injections (1904)

Quand on veut guérir rapidement des lésions tenaces ou même banales, ou quand il s’agit d’instituer un traitement de fond, prolongé de la maladie, la solution aqueuse de biiodure a sur les autres injections de sels solubles l’avantage d’avoir été expérimentée à des doses beaucoup plus élevées, et d’avoir vu reconnaître sa tolérance. Elle est d’une préparation beaucoup plus facile que le benzoate et d’un emploi beaucoup plus commode que les cyanures
Source : Gallica

Charles Lafourcade Du traitement intensif de la syphilis par le biiodure de mercure en injections (1904)

En raison des théories actuelles sur la pathogénie de la paralysie générale, nous proposons les injections de biiodure et nous les commençons le 12 juillet 1902, à raison de 8 centigrammes. Nous les faisons tous les cinq jours. Après la cinquième injection, l’état intellectuel du malade se relève. Il reprend goût à ses occupations, s’occupe de ses fleurs, surveille un peu ses ouvriers. L’air béat, le rire niais persistent. La démarche est plus assurée ; notre sujet mange seul et la déglutition est normale.
Source : Gallica

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