Antoine de Saporta, Revue des Deux Mondes
“ Mais l’huile d’œillette, qui se présente la première à l’esprit parce qu’elle est neutre de goût, se concrète difficilement par le froid et pas du tout sous l’influence des vapeurs nitreuses, au rebours de l’huile d’olive, sans parler d’une troisième réaction par l’iode. Quant à l’huile de noix, elle se solidifie encore plus malaisément, et, additionnée d’une proportion convenable d’acide sulfurique, elle dégage plus de chaleur que le suc d’olives authentique. ”
