Jean-Henri Magne,
Choix et nourriture du cheval…
(1875)
“ La faculté nutritive des aliments n'est pas une propriété absolue, inhérente à tel ou tel composé ; un aliment peut nourrir convenablement un cheval et en rendre un autre malade. Cette faculté de nourrir ne dépend donc pas seulement de l'aliment, elle peut dépendre aussi de la disposition des animaux qui le consomment. De là résulte la nécessité d'étudier l'ACTION SPÉCIALE qui provient soit de l'aliment, soit de l'animal, action à laquelle il faut avoir égard si on veut se bien rendre compte des effets de la nourriture pour en déduire les règles à suivre dans la manière de nourrir. ”
