Ferdinand Martin, De la Coxalgie, de sa nature, de son traitement (1865)
“ On le voit, le ligament orbiculaire de l'articulation coxo-fémorale est plongé dans une atmosphère cellulaire qui l'enveloppe, qui le pénètre, et dont son tissu propre n'est lui-même qu'un dérivé. Est-il besoin d'insister davantage pour faire admettre que, parmi les éléments divers qui le constituent, l'organe dont nous parlons, n'en possède pas un dont la texture distincte tranche nettement sur celle des autres; pas un seul qui soit apte, comme on le voit pour beaucoup d'organes, à s'opposer, ainsi qu'une barrière, à l'envahissement des influences pathogéniques? ”
