Jean Girin

Élements biographiques

Jean Girin,  Étude rationnelle et expérimentale sur le rôle de la pression atmosphérique dans le mécanisme de… (1877)

“ Il est certain, et M. le professeur Richet (1) l'avait démontré bien avant la publication des « Principes de mécanique animale », que la cavité cotyloïde et la tête fémorale dans leur portion cartilagineuse ne sont pas revêtues d'une membrane synoviale, mais seulement d'une surface épithéliale, et que des capillaires ne sauraient exister entre les surfaces articulaires. Une pression vasculaire quelconque ne peut tendre à l'écartement de ces surfaces; et dès lors aucune force ne s'oppose aux effets de la pression atmosphérique, autre que la tension de vapeur de la synovie interposée. ”
Source : Gallica

Jean Girin,  Étude rationnelle et expérimentale sur le rôle de la pression atmosphérique dans le mécanisme de… (1877)

“ Sous quelle influence le sang afflue-t-il instantanément dans une région du corps où la pression extérieure diminue ? C'est sous l'influence de cette même pression qui continue de s'exercer sur la peau des régions environnantes et par suite sur les liquides sous-jacents ; les met aussitôt en mouvement et dirige le courant vers le point où la pression extérieure est devenue moindre.
Il n'en sera plus de même si la pression extérieure, au lieu de porter sur une surface dépressible et élastique comme celle des téguments, s'exerce sur un plan résistant comme le tissu osseux.
”
Source : Gallica

Jean Girin,  Étude rationnelle et expérimentale sur le rôle de la pression atmosphérique dans le mécanisme de… (1877)

“ J'oppose ce dernier fait aux paroles suivantes de M. Anger : « L'expérience bien connue des frères Weber démontre peut-être que la pression atmosphérique a une certaine influence ; mais cette force représente-t-elle la centième partie du poids des membres inférieurs? (1) « Nous avons joint du reste, dit-il encore, à l'expérimentation cadavérique, les expériences sur les animaux vivants ; c'est ainsi que nous avons perforé le fond de la cavité cotyloïde chez des chiens, donnant ainsi un libre accès à l'air, ce qui n'a en rien modifié les conditions d'équilibre» (2) . ”
Source : Gallica

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