Charles-Gabriel Pravaz, Traité théorique et pratique des luxations congénitales du fémur… (1847)
“ Chez les individus affectés de luxation une pareille limitation n'existe point, parce que la tête fémorale, ne s'appuyant que sur des parties molles et dépressibles, peut fuir en arrière, et l'on voit alors le membre tout entier se coucher presque sur le tronc. ”
