Joséphine Le Scolan Malformations et subluxations congénitales de la hanche… (1924)

Pour apprécier le déplacement latéral, on se guide généralement sur les rapports de la tête avec le toit. Si, sur une hanche normale, on abaisse une verticale passant au niveau de l'arête du toit, on voit qu’elle se trouve toute entière en dehors de l’épiphyse et que,, par conséquent, celle-ci est complètement recouverte par le toit. Lorsque la tête est déplacée en dehors, cette ligne coupe le noyau épiphysaire, laissant une partie plus ou moins étendue de ce dernier en dehors d’elle, et, par conséquent en dehors du toit.
Source : Gallica

Joséphine Le Scolan Malformations et subluxations congénitales de la hanche… (1924)

N’a rien présenté d’anormal jusqu’à l’âge de vingt-six ans. A ce moment, en relevant d’une couche, elle a ressenti des douleurs dans les deux jambes. Celles-ci ont persisté à droite et se sont bientôt accompagnées de boiterie. Au bout de trois ans, la malade, voyant son état s’aggraver, consulta, et, pensant à une coxalgie, on l’immobilisa en traction.
Cependant la radiographie (fig. 26) qui fut faite alors ne montre pas de signes d’arthrite. Le cotyle est plat, à peine creusé; il reçoit à peine le tiers de la tête. Celle-ci, en forte
antéversion, présente un contour parfaitement régulier.
Source : Gallica

Joséphine Le Scolan Malformations et subluxations congénitales de la hanche… (1924)

Ges déplacements se font d’une part en hauteur, c’est l’ascension de la tête ; d'autre part, dans le sens latéral, c’est récartement de la tête du fond du cotyle soit parce que celui-ci manque de profondeur, soit parce que la capsule relâchée n’assure pas un contact exact des surfaces articulaires.
Pour apprécier l’ascension de la tête fémorale, on se repère habituellement sur le cartilage en Y. A l’état normal, la ligne transversale passant par les deux cartilages en Y affleure le bord supérieur du noyau épiphysaire
Source : Gallica

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