Réduction (médecine)

Définition et enjeux

François-Joseph-Victor Broussais Du Prétendu Éclectisme médical…

D'autres se chargeront de les nommer et de les humilier devant le public ; moi, je me contenterai d'ajouter que leurs écrits sont la preuve vivante que tous les médecins qui pensent, se rallient autour de l'irritabilité des organes et travaillent avec ardeur à la réduction des entités morbides des nosologies , en affections des différens tissus. Cette réduction est un besoin si puissant qu'il n'est plus dans la force humaine de
s'y soustraire.
Source : Gallica

J.-M. Guardia Vicissitudes et Progrès de la Médecine…

Nous savons que les maladies sont des modifications, des altérations de la substance, qu’elles ne sont point essentielles, qu’elles ont un siège, et qu’il est indispensable de connaître la relation qui existe entre les symptômes et l’état des organes, pour ramener l’ordre et la santé en usant à propos des modifications convenables, car si les organes sont modifiés de manière à produire la maladie, il les faut modifier de manière à rétablir la santé, et c’est là toute la médecine.
Source : Wikisource

Portrait de Raphaël Lépine Raphaël Lépine Une page d'histoire de la médecine… (1890)

Telle était l'idée qui guidait les créateurs de cette méthode thérapeutique, assurément originale, et même rationnelle en théorie, mais qu'ils réalisaient d'une manière extrêmement défectueuse. La reconstitution de l'économie n'est pas l'œuvre de quelquesjours seulement : une maladie chronique ne peut guérir que lentement et par une thérapeutique et une hygiène longtemps soutenues.
Nous aussi nous faisons de la métasyncrise, dans la goutte, dans le diabète et dans beaucoup d'autres maladies; mais nous ne brusquons rien.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature