François-Joseph-Victor Broussais

Résumé

François-Joseph-Victor Broussais Du Prétendu Éclectisme médical…

Ils concluront de tous ces faits, ces hommes sages, ces hommes circonspects , ces hommes qui auront voulu connaître avant de juger , et qui auront été assez prudens pour ne pas parler avant d'avoir bien compris, ils concluront, disons-nous, que la doctrine physiologique n'abâtardit point les médecins, ne les expose point à rester en arrière de leur siècle ; qu'elle n'expose point l' École française à une humiliante infériorité vis-à-vis des autres écoles; qu'elle doit au contraire les subjuguer toutes sans exception, et devenir universelle.
Source : Gallica

François-Joseph-Victor Broussais Du Prétendu Éclectisme médical…

On s'essaie continuellement, dans ce traité de médecine , à distinguer ce qui est démontré d'avec ce qui réclame de nouvelles recherches. C'est l'esprit qui anime les Commentaires depuis le commencement jusqu'à la fin.
Il est donc vrai que l'auteur des Commentaires ne donne pas la science pour être accomplie ; qu'il se contente de tracer de son mieux la méthode qui lui paraît la plus propre à lui faire faire de rapides progrès.
Le texte des Annales continue de fournir la démonstration de ce que nous avançons ici.
Source : Gallica

François-Joseph-Victor Broussais Du Prétendu Éclectisme médical…

On a cru trop souvent (dans la théorie physiologique) que, découvrir le siège d'une maladiec'était en péntérer la nature : reproche non fondé, qui prouve que l'auteur n'a point lu ou qu'il affecte l'ignorance. On a démontré, dans la doctrine, que la nature d'une maladie doit résulter, pour le médecin, de la notion exacte de ses rapports avec les agens qui l'ont déterminée, et avec ceux qui peuvent ou la détruire ou en diminuer le danger.
Source : Gallica

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