François-Joseph-Victor Broussais, De la théorie médicale dite pathologique… (1826)
“ Comment imaginer qu'il se soit figuré que l'on puisse faire de la pathologie, sans penser à la digestion, à la respiration , à la circulation, aux sécrétions , à la calorification, à la nutrition, à la sensibilité, à la contractilité, comme on en fait sans s'occuper de la pesanteur, de l'élasticité, des affinités chimiques, de l'électricité ? A-t-il pu ignorer qu'on a fait de la médecine avant de connaître ces sciences , et qu'on n'a jamais eu l'idée de l'état morbide que parce que l'on connaissait l'état sain, c 'est-à-dire la physiologie, dans le sens qu'il veut donner à ce mot ? ”
