Paul Reis

Élements biographiques

Paul Reis Des sympathies considérées dans les différens appareils d'organes… (1825)

Ou bien, si l'artère résiste, l'excitation continuant dans le cœur y appelle avec profusion le sang et les forces vitales, sa nutrition s'en accroît, son volume augmente, ses forces deviennent excessives, ses mouvemens tumultueux perdent leur régularité; enfin la mort vient terminer la scène, soit que le cœur se rompe, ce qu'on a surtout a redouter s'il en était déjà quelque partie dilatée ou affaiblie ; soit que le tissu pulmonaire et la plèvre s'enflamment consécutivement; soit enfin que l'asphyxie arrive, amenée par l'irrégularité des mouvemens de systole et de diastole.
Source : Gallica

Paul Reis Etude sur Broussais et sur son oeuvre (1869)

Pour moi, dit Broussais, je n'ai jamais observé, soit dans une affection aiguë, soit dans une chronique, aucune diarrhée dont je n'aie trouvé l'explication dans la phlogose de l'intestin. Un homme actuellement bien portant peut être à la longue épuisé, exténué par un dévoiement dont le début n'est marqué ni par la fièvre, ni par de la douleur, et qui se prolonge sans causer, dans l'harmonie générale, aucun désordre considérable; et néanmoins, ce dévoiement est comme les autres l'effet d'une phlogose de la muqueuse du gros intestin.
Source : Gallica

Paul Reis La clef de la science de l'homme… (1865)

C'est ce qu'on observe toutes les fois qu'une hémorrhagie considérable a lieu, soit au dehors, à la suite de l'ouverture d'une grosse artère ou d'un accouchement malheureux, soit à l'intérieur, à l'occasion d'une rupture du cœur ou de quelque vaisseau de fort calibre. Quand au contraire, le sang afflue au cerveau trop violemment, en trop grande abondance, la pulpe cérébrale se congestionne et se laisse même déchirer par un épanchement sanguin, qui détermine les accidents connus sous les noms d'apoplexie et de paralysie.
Source : Gallica

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