Paul Reis, Des sympathies considérées dans les différens appareils d'organes… (1825)
“ Ou bien, si l'artère résiste, l'excitation continuant dans le cœur y appelle avec profusion le sang et les forces vitales, sa nutrition s'en accroît, son volume augmente, ses forces deviennent excessives, ses mouvemens tumultueux perdent leur régularité; enfin la mort vient terminer la scène, soit que le cœur se rompe, ce qu'on a surtout a redouter s'il en était déjà quelque partie dilatée ou affaiblie ; soit que le tissu pulmonaire et la plèvre s'enflamment consécutivement; soit enfin que l'asphyxie arrive, amenée par l'irrégularité des mouvemens de systole et de diastole. ”
