Résumé

Paul Reis La clef de la science de l'homme… (1865)

Quant aux nuances, chacun les juge à sa manière; mais on peut dire que, en général, et grâce à la sympathie qui lie ensemble les organes du goût et ceux de la nutrition, les corps alimentaires les plus profitables sont ceux qui nous plaisent le plus.
La langue est l'organe principal, non exclusif, de la gustation : les lèvres, le palais, la partie interne des joues, l'arrière-bouche et la gorge y prennent une certaine part, puisque la mutilation de la langue et son absence congénitale n'abolissent pas tout-à-fait le sens du goût.
Source : Gallica

Paul Reis La clef de la science de l'homme… (1865)

C'est ce qu'on observe toutes les fois qu'une hémorrhagie considérable a lieu, soit au dehors, à la suite de l'ouverture d'une grosse artère ou d'un accouchement malheureux, soit à l'intérieur, à l'occasion d'une rupture du cœur ou de quelque vaisseau de fort calibre. Quand au contraire, le sang afflue au cerveau trop violemment, en trop grande abondance, la pulpe cérébrale se congestionne et se laisse même déchirer par un épanchement sanguin, qui détermine les accidents connus sous les noms d'apoplexie et de paralysie.
Source : Gallica

Paul Reis La clef de la science de l'homme… (1865)

L'homme peut vivre de tous les régimes, quoiqu'il soit, par la nature de ses dents et par la conformation de ses organes digestifs, évidemment destiné au régime mixte. L'essentiel est que sa nourriture, animale ou végétale, comprenne à la fois des principes immédiats azotés et non azotés. Les animaux nourris exclusivement des uns ou des autres ne tardent pas à succomber. Si la substance alimentaire est peu riche en azote, comme le riz et la pomme de terre, il faut pour vivre en consommer d'énormes quantités.
Source : Gallica

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