Pore (anatomie)

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Devergie Alphonse Devergie Traité pratique des maladies de la peau… (1863)

On y admet de plus les glandes sudorifères, les glandes sébacées et les poils. Cet état simple ne saurait rendre compte des formes morbides cutanées. Or, l'anatomie pathologique, les transformations organiques exceptées, est, suivant nous, le contrôle le plus certain d'une anatomie bien faite. Quand un tissu, comme la peau, est composé de plusieurs tissus élémentaires, chacun d'eux peut être malade isolément.
Source : Gallica

Traité d'anatomie descriptive.… (1888-1889)

Le derme constitue la partie essentielle ou fondamentale du sens du tact. C'est au derme que la peau est redevable de son épaisseur, de sa résistance et de son élasticité ; il en forme la charpente. Élément principal, il sert de substratum à tous les autres : à l'épiderme, qui s'étale sur les inégalités de sa surface ; aux glandes sébacées, qui se creusent une loge dans sa couche la plus dense ; aux glandes sudorifères, au tissu cellulaire et à la graisse, qui remplissent ses aréoles; aux divisions vasculaires et nerveuses, qui se ramifient et se perdent dans son épaisseur.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Félix Descuret Les merveilles du corps humain… (1856)

Le derme ou chorion, partie la plus profonde et la plus épaisse de la peau, est une membrane blanche, d'une force considérable, formée de fibres et de lamelles entrelacées d'une manière inextricable, avec des orifices nombreux livrant passage à une artériole, à une veine, à des vaisseaux lymphatiques et à des nerfs. Les anatomistes modernes appellent corps
muqueux la couche molle et grisâtre, d'une organisation peu connue, qui recouvre le derme et renferme le pigment ou matière colorante de la peau, si différente dans les races humaines 1.
Source : Gallica

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