Alphonse Devergie,
Traité pratique des maladies de la peau…
(1863)
“ On y admet de plus les glandes sudorifères, les glandes sébacées et les poils. Cet état simple ne saurait rendre compte des formes morbides cutanées. Or, l'anatomie pathologique, les transformations organiques exceptées, est, suivant nous, le contrôle le plus certain d'une anatomie bien faite. Quand un tissu, comme la peau, est composé de plusieurs tissus élémentaires, chacun d'eux peut être malade isolément. ”
