Charles Vte de Vauréal, Étude d'hygiène : de l'aguerrissement des armées… (1869)
“ Mais là ne se borne pas le rôle vrai du sang, car il charrie partout des matériaux propres à renouveler ou à augmenter la trame des tissus, et non-seulement il brûle du combustible, mais il en fait des provisions au prorata des dépenses qu'on veut faire. Les provisions de combustible sont de deux sortes : l'une est faite en prévision de la misère pour soutenir la vie, c'est la graisse. L'autre est destinée à servir au travail mécanique, à la puissance de l'être, à ses conquêtes, ce sont les muscles. La graisse est nécessaire pour le sommeil, le muscle pour la veille. ”
