Alphonse Esquiros,
Revue des Deux Mondes
“ On a dit des lutteurs de profession qu’ils appartenaient au genre homo et à l’espèce pugil. Le fait est qu’ils constituent une classe tout à part dans la société. On les reconnaît aisément à des traits de famille. C’est toujours le même front bas et étroit, le même occiput énormément développé. Si quelque chose pouvait donner raison aux principes de Gall et de Lavater, ce serait bien le pugiliste anglais avec le nez aplati, l’oreille saillante, la bouche épaisse, la poitrine large, la tête un peu encaissée et le cou de taureau fortement soudé aux épaules. ”
