Paul Féval, Les Mystères de Londres
“ Lorsque Joan, sa femme de chambre, annonça le marquis de Rio-Santo, toutes ces sombres idées s’envolèrent comme par enchantement. Elle se leva, radieuse, consolée, et fit un pas vers la porte. Mais elle ne fit qu’un pas ; l’homme qui allait entrer, l’homme qu’elle aimait si ardemment, elle avait suspendu le déshonneur ou la mort au dessus de sa tête. Elle retomba sans courage sur son fauteuil. ”
