“ À terre, le charme n’est pas moindre. Rio, avec son large quai de Botafogo dont l’arc régulier limite le flot, avec son avenue de Beira-Mar qui contourne la baie, l’Avenida centrale, plus large et plus longue que nos Champs-Elysées, toutes ses voies spacieuses, est une admirable cité. Et dans le vieux Rio, au cœur des étroites rues, fourmillantes de mouvement, on retrouve tout le pittoresque brésilien. ”
Rio
Définition et enjeux
Rio désigne un établissement humain en Italie, souvent perçu comme un lieu où la nature et l’urbanisme s’entrelacent. Les auteurs comme Maryse Bastié soulignent son charme architectural et ses larges avenues, tandis que Pierre Pauly évoque la majesté de sa baie et la végétation abondante.
Hadrian Ségoïllot, lui, dépeint un Rio à la fois paisible et imprégné de paysages montagneux. Ces approches variées, allant de la description géographique à l’analyse urbaine, révèlent une diversité de perceptions, reflétant l’ambiguïté du terme « Rio » entre un lieu concret et une image idéalisée.
Citations sur “Rio”
Hadrian Ségoïllot, Lettres sur l'Espagne (1870)
“ Le Rio est une large espace de galets, où miroitent de loin en loin de gracieuses flaques d'eau ou des méandres d'argent dont la vue seule fait entendre l'aimable et touchant bavardage du liquide sur les gros cailloux ronds : bien plus haut, un grand pont à dix grandes arches, l'enjambe à pied sec, aujourd'hui : mais on voit dans le lointain les cîmes neigeuses des Asturies et quand les montagnes quittent leur étincelante fourrure pour se mettre en deuil, ce torrent limpide doit ressembler à une avalanche. La plaine sur laquelle la ville s'élève, borde le fleuve à pic. ”
Pierre Pauly, Esquisses de climatologie comparée… (1874)
“ La baie de Rio, une des plus vastes du monde, n'a pas moins de huit lieues dans sa plus grande longueur, sur une largeur de six lieues environ. Les rives montueuses présentent les contours à la fois les plus gracieux et les plus surprenants ; elles sont partout chargées de la végétation la plus abondante : tout, jusqu'aux fissures des rochers, se pare d'une verdure éclatante, et le sable même du rivage se couvre des belles fleurs roses des pervenches et des ipomœas, des corolles jaunes de thunbergia ou des délicates fleurs bleues de l'utriculaire. ”
Jacques Arago,
Voyage autour du monde : souvenirs d'un aveugle…
(1880)
“ Rio Janeiro se couronne toujours de son bel aqueduc, de son Corcovado si chevelu, de ses Orgues dans un lointain bleu, et de ses admirables plantations d'orangers qui embaument les airs sans cesse tourmentés par les myriades folâtres des plusriches papillons du monde, changeant depraya à toute heure, comme pour vous inviter à ne pas vous assoupir sous les larges parasols des bananiers au fruit si onctueux et si suave. ”
Mario de Lima-Barbosa, Les français dans l'histoire du Brésil (1923)
“ Rien au monde n'est aussi beau peut-être que les environs de Rio; en été, le ciel y est d'un azur foncé ; en hiver, les teintes se radoucissent et présentent le bleu fondu de nos plus belles journées d'automne. Ici, la végétation ne se repose jamais, et dans tous les mois de l'année, les bois et les campagnes sont ornés de fleurs... Des forêts vierges aussi anciennes que le monde étalent leur majesté presque aux portes de la ville et forment contraste avec les ouvrages des hommes...Qui pourrait peindre les beautés que présente la baie de Rio de Janeiro ? ”
Jules Itier,
Journal d'un voyage en Chine en 1843…
(1848-1853)
“ Les habitants de Rio barbotent depuis deux jours comme des canards; l'eau se croise en tous sens dans les rues; ce sont des jets continus, des cascades, des rivières, c'est enfin le déluge du carnaval. Toute chose est bonne pourvu qu'elle lance de l'eau et de ces choses , il en est qui ne voient le soleil que ce jour-là. ”
“ Je revins plein de tristesse à ma case, et le lendemain je montai un canot pour redescendre cette rivière de Sagnassou, à laquelle j’avais dû mes impressions les plus neuves et les plus originales. Quelques jours après, je rentrai à Rio, en traversant de nouveau cette baie immense dont parlent si diversement les voyageurs. Les uns, dans leur description, en font une merveille, les autres déclarent n’y avoir rien vu de merveilleux. ”
docteur Guillemet, Sur les rentiers laotiens (1921)
“ Tantôt un rocher isolé s'élève devant vous comme un mur infranchissable, tantôt une pente rapide vous conduit au bord d'un torrent dont les eaux emprisonnées battent furieusement contre le granit d'un chenal sinueux. Parfois brusquement, tout à fait inattendu, un paysage à note poétique s'offre à votre vue : un joli rio roule ses eaux fraîches en des ravins encombrés de verdure, à l'ombre de vieux arbres empanachés de lianes, qui semblent d'augustes vieillards à tête chenue ”
Charles Darwin,
Voyage d’un naturaliste autour du monde
“ Je suivis un sentier qui me conduisit dans une magnifique forêt, et bientôt se déroula à mes regards éblouis une de ces vues admirables si communes dans les environs de Rio. Je me trouvais à une hauteur d’environ 500 ou 600 pieds ; à cette élévation, le paysage revêt ses teintes les plus brillantes ; les formes, les couleurs surpassent si complètement en magnificence tout ce que l’Européen a pu voir dans son pays, qu’il se trouve à court d’expressions pour peindre ce qu’il ressent. ”
Charles de Folleville, Explorations à travers le monde (1875)
“ La rade de Rio-Janeiro a pour ceinture d'élégantes villas, de gracieux villages, de riants jardins et des parcs opulents. Il se fait - comme une procession de maisons, accompagnant la promenade publique, plantée de palmiers, et descendant jusqu'à la mer, comme pour faire un accueil de bienvenue au voyageur. Toute une forêt de mâts se balance dans le port et dans la moindre baie du voisinage. On demeure en extase en face de la richesse et de la variété de l'admirable végétation qui décore les rivages. ”
Eugène Delessert,
Voyages dans les deux océans Atlantique et Pacifique…
(1848)
“ Les bois des environs de Rio ont une majesté qu'on ne rencontre pas ailleurs au même degré, mais aussi l'abondance des eaux n'est nulle part aussi grande. Un jour du mois de décembre 1839, nous étions partis de Rio, quelques amis et moi, pour aller chasser le cerf à quinze ou vingt lieues. La route avait été difficile; des mules seules pouvaient se hasarder sur les étroits sentiers bordés de précipices, uniques chemins de ces solitudes. Après bien des fatigues, nous étions arrivés dans une riante vallée couronnée par les Orgues. ”
Melchior-Honoré Yvan, De France en Chine, par le Dr M. Yvan (1855)
“ La baie de Rio est une petite mer intérieure, qui baise timidement les pieds des jolies îles qu'elle renferme ; la pureté et la transparence de ses eaux n'est égalée que par la limpidité de l'air qui l'environne. ”
Jules Dumont d'Urville,
Histoire générale des voyages. 1-2…
(1859)
“ Quand, abandonnant la plaine et les petites montagnes des environs de Rio, on s'élève sur la chaîne des Orgues, la scène change. Aux effets majestueux que produisent les cimes élevées, les ravins, les précipices et les torrents qui bondissent dans leurs profondeurs, se joint ce luxe admirable d'une végétation perpétuelle , d'autant plus vigoureuse et plus fraîche qu'elle est sans cesse humectée par les nuages qu'elle-même attire et produit. ”
U. Mac-Erin, Huit mois sur les deux océans… (1897)
“ Mais comme l'on est récompensé de sa fatigue quand on a atteint.le sommet du Corcovado ! — 800 mètres d'altitude. — On a devant soi un des plus beaux panoramas qu'il soit donné à l'homme de comtempler. La ville de Rio, ses faubourgs avec leurs villas, ses collines avec leur manteau de verdure ; la rade qui semble le génie tutélaire de Rio et dont les eaux sont couvertes par une cyclade de navires pavoisés : c'est un éblouissement divin : de tous les côtés, l'œil plonge, ravi, dans un espace vaste et indéfini comme l'Espérance. ”
Armand, Mes aventures en Amérique et chez les Peaux-Rouges… (1881)
“ Le Rio-Grunde est comme eucaissé dans des pierres calcaires; au printemps, gonflé par ses affluents, sa largeur atteint un demi-mille anglais. D'immenses roches grises, grimpant les unes sur les autres et accusant les formes les plus bizarres, bordent ses deux rives. A l'est, les montagnes sont arides; çà et là, dans les gorges étroites, un maigre arbrisseau, un cyprès solitaire, rien de plus. A l'ouest, au contraire, de profondes forêts de cèdres, dont le verl sombre, marié aux arêtes grises de la pierre, donne au paysage un aspect sinistre. ”
Thomas Mayne Reid,
Aventures de terre et de mer
“ Le Rio del Norte étendait ses sinuosités claires et brillantes vers le centre de cette riche plaine, ressemblant à un serpent aux écailles étincelantes. C’était dans la presqu’île tracée par une de ces sinuosités du fleuve qu’était établi le campement des Mormons. ”
Johann Moritz Rugendas,
Voyage pittoresque dans le Brésil
“ Peut-être n’y a-t-il dans l’univers que la contrée de Rio-Janeiro qui offre dans ses paysages des beautés aussi nombreuses et aussi variées, tant sous le rapport de la forme grandiose des montagnes, que pour les contours du rivage. Par la multitude de ses baies et de ses promontoires, il produit une variété infinie de points de vue vers la ville, vers les montagnes, vers la baie et ses îles, enfin vers la haute mer. La richesse et la variété de la végétation ne sont pas moins grandes. ”
Thomas Mayne Reid,
Les exilés dans la forêt (Nouvelle édition…
(1882)
“ Les jours se succédèrent, et nos voyageurs, après mille incidents trop longs à raconter pour faire partie de ce petit volume, passèrent l'embouchure du Rio Negro et se trouvèrent dans une contrée d'aspect tout différent de celui qu'avait eu jusqu'ici la plaine qu'ils avaient traversée. Le paysage, en approchant des bouches de la grande rivière, devient accidenté; des montagnes s'aperçoivent à l'horizon, et, les unes se dirigeant au nord vers la Guyane, les autres s'inclinant au sud vers le Brésil, prolongent parfois leurs ondulations jusqu'aux bords du grand fleuve. ”
U. Mac-Erin, Huit mois sur les deux océans… (1897)
“ Mais qu'il y a loin des traits harmonieux et grandioses du paysage à l'aspect intérieur de la ville ! L'oeuvre des hommes semble triste et se perd dans l'immense variété des œuvres de Dieu ; et malgré sa physionomie originale, la cité de Rio, près de son port incomparable, nous désenchante. Peut-il en être autrement dans les parages que la nature a embellis de ses plus féeriques splendeurs ? Les rues sont pavées de pierres aiguës, sur lesquelles on a de la peine à marcher. Que de fois on s'irrite contre ces rudes galets de mer, véritables machines à durillons ! ”
James Fenimore Cooper,
Les Lions de mer
“ Rio Janeiro, province du Brésil, Amérique du Sud, 14 novembre 1819, commença la nièce. — Rio Janeiro ! – interrompit l’oncle n’est pas dans le voisinage du cap Horn ? — Non certainement, Monsieur, le Brésil est à l’est des Indes, et Rio Janeiro en est la capitale. C’est là que réside le roi de Portugal, et il y a résidé aussi longtemps que je puis me souvenir. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ RIO-DE-JANEIRO, capit. du Brésil et ch.-l. de la prov. de Rio-de-Janeiro, par 45° 5' long. O., 22° 54' lat. S., sur une superbe baie, dite aussi de Rio-de-Janeiro; 300 000 hab. Résidence de l'empereur; évêché, université, facultés de droit et de médecine, collèges, séminaires; institut historique et géographique, bibliothèque, cabinet de minéralogie, jardin botanique. Port spacieux et magnifique, défendu par les forts Santa-Cruz, Villegagnon, Ilha-das-Cobras, San-Joao. Rio est divisé en 2 villes, la vieille et la nouvelle, séparées par une place immense, le Campo de Sta-Anna. ”
Armand, Mes aventures en Amérique et chez les Peaux-Rouges… (1881)
“ Beaucoup de petits ruisseaux filtrant des plateaux, formant d'abord rivière pour aller ensuite se réunir au Rio-Grande. Çà et là, desblocs de rochers émergeant de fissures où toutes les plantes des tropiques, les yuccas, les mimosas, le cactus, l'aloès, formaient un charmant fouillis. Sur la gauche, des montagnes s'étageant en forme de terrasses indiquaient le cours du plus grand fleuve de l'Ouest. ”
Vladimir Karenin, George Sand, sa vie et ses œuvres
“ Vous avez dû barboter dans toutes les eaux dont vous êtes susceptible ; vous ne trouverez à Nohant ni fleuve, ni cours d’eau digne du nom de rivière, mais un ruisselet, un rio, comme disent nos paysans, l’Indre, que l’on enjambe pendant l’été, et qui, l’hiver, devient parfois large et impétueux comme le Rhône à Lyon. On ne croirait jamais cela à le voir dans son habit d’été. Il n’y a rien de si tranquille, de si humble, de si caché sous le feuillage, de si bon enfant quand il se promène, la canne à la main, à travers nos prés. ”
José Rizal,
Au Pays des Moines (Noli me Tangere…
“ La barque s’éloigna. Elias se retourna et vit la silhouette de la sentinelle, debout près de la rive.—Nous perdrons quelques minutes, dit-il à voix basse; nous devons entrer dans le rio Beata pour faire croire que je suis de Peña Francia. Vous verrez le rio qu’a chanté Francisco Baltazar.Le pueblo dormait sous la lumière de la lune. Crisóstomo se leva pour admirer la paix sépulcrale de la Nature. Le rio était étroit et ses rives formaient une plaine semée de zacate. ”
Max Radiguet, Souvenirs de l'Amérique espagnole… (1856)
“ Ces voix d'airain graves, argentines ou enrouées, arrivaient jusqu'à nous avec une harmonie indicible, tantôt vagues et confuses, tantôt éclatantes et sonores, suivant les variations d'une faible brise. L'on eût dit que cette terre favorisée chantait un hymne de reconnaissance au Créateur qui l'a faite si riche et si belle ! Si l'on débarque à Rio l'esprit encore charmé, le regard encore ébloui par le magique aspect de la baie, on éprouve un désenchantement pénible. Peut-il en être autrement, sur cette terre où la nature étale toutes ses magnificences, déploie toutes ses féeries? ”
James Fenimore Cooper,
Les Lions de mer
“ Grimpez au haut des montagnes qui dominent Naples, et jetez les yeux sur les golfes de Salerne et de Gaëte, comme sur le port, contemplez la Campagna Felice et les souvenirs du passé, tout cela revêtu de la magie d’une atmosphère italienne, et vous serez convaincu qu’il n’y a rien de comparable ailleurs ; mais qu’on entre dans la baie de Rio, qu’on embrasse d’un regard tout ce panorama, et le voyageur même le plus habitué aux merveilles de la nature restera interdit devant la magnificence et le charme du spectacle qui viendra frapper sa vue. ”
Charles Darwin,
Voyage d’un naturaliste autour du monde
“ La vallée du rio Negro, quelque large qu’elle soit, est une simple excavation de la plaine de grès, car, immédiatement au-dessus de la vallée, où se trouve la ville, commence une plaine qui n’est coupée que par quelques dépressions et quelques vallées insignifiantes. Partout le paysage offre le même aspect stérile ; un sol sec, pierreux, supporte à peine quelques touffes d’herbe flétrie et çà et là quelques buissons épineux. ”
Eugène Delessert,
Voyages dans les deux océans Atlantique et Pacifique…
(1848)
“ Les hommes du Rio-Grande mènent une vie tout extérieure; leurs femmes se montrent dehors : les unions légitimes sont plus communes et les mœurs plus pures. Dans cette province, les habitants se distinguent par une grande intrépidité. Ils exercent l'hospitalité avec empressement; il en est de même chez tous les peuples de l'intérieur; mais cette vertu a disparu sur les côtes, où les habitants se sont lassés de bien recevoir tant d'hommes tarés et corrompus que l'Europe vomit sans cesse de son sein. ”
Maryse Bastié,
Ailes ouvertes
(1937)
“ Vue générale de Rio de Janeiro et de sa baie. ses rejetons autour de moi. Je les chassais à coups de « Pshh ! Pshh ! » énergiques, mais ils revenaient sans cesse et ils menèrent jusqu'au matin un charivari étourdissant. Après cet intermède peu reposant, je reprenais mon zinc et m'envolai vers Rio... Le voyage fut un enchantement. Du haut de mon avion, j'ai survolé un inoubliable panorama, dont j'ai été émerveillée. Rio n'est certes pas au-dessous de sa réputation!... ”
Fanny Loviot,
Les pirates chinois
“ Rio est, comme on le sait, une ville entièrement commerçante : le Havre, la Bourse, les marchés sont encombrés de marchands et de matelots ; la variété des costumes, le chant des nègres portant des fardeaux, le son des cloches, la physionomie diverse des Allemands, des Italiens venus là pour faire le négoce, tout contribue à donner à cette ville l’aspect le plus étrange. Nous passâmes quinze jours au Brésil, nous les employâmes visiter la ville et les environs. Les montagnes qui s’élèvent vers le nord-est sont en partie couvertes par de larges constructions. ”
Louis-Albert Gaffre, Visions du Brésil (1912)
“ Rome est fière de ses sept collines sur lesquelles ont roulé tant de flots d'hommes et de choses ; Paris admire sa butte Montmartre, la sainte et la folle ; Santiago du Chili montre avec orgueil son Certro de Santa Lucia d'où le mauvais goût des entasseurs de pierres de taille n'a pu chasser complètement la primitive et touchante beauté de la nature; mais qui pourrait peindre la somptuosité de cette nature qui a semé jusqu'en plein coeur de Rio les collines aux formes les plus originales et les plus inattendues que ses inépuisables caprices ont pu inventer ? ”
Charles Mangin,
Autour du continent latin avec le "Jules-Michelet"
(1923)
“ La baie de Rio et la mer libre présentent successivement le spectacle le plus varié et le plus admirable. Nous déjeunons dans une agréable villa et nous revenons par la côte, sur une route toute neuve qui rejoint et prolonge le houlevard Maritime de la capitale. Le préfet de Rio me fait inaugurer un tunnel, un beau viaduc qui enjambe un ravin à pie, je ne pense pas qu'il existe au monde un ensemble comparable à celui que présente une excursion à Tijuca. Le ministre de la Marine nous emmène déjeuner à l'île de Paqueta, qui est au fond de la baie. ”
