Pierre Pauly, Esquisses de climatologie comparée… (1874)
“ Si nous pénétrons dans la vie intime des habitants du Nicaragua, nous les voyons gais, éveillés, pleins de sociabilité, épris, comme dans toute l'Amérique espagnole, de danses et de tertullias. Les rues de Granada, de Managua, de Rivas, de Léon sont en tous temps animées par une foule active et empressée. Ici des chars, traînés par des boeufs, avec d'énormes roues en bois d'acajou, portent les récoltes ; là des cavaliers montés sur des chevaux pleins de feu, font preuve à chaque instant d'une solidité et d'une fougue équestre qu'on ne saurait guère dépasser. ”
