Résumé

Gustave-Adolphe Reynaud Hygiène coloniale.... Hygiène des établissements coloniaux (1903)

Cette zone chaude du globe, si funeste aux Européens, est, en effet, le foyer des maladies épidémiques les plus redoutables : choléra, peste, fièvre jaune, et aussi et surtout celui de maladies endémiques qui, par leur généralisation, leur virulence, leur gravité, leur nature, ne se prêtant à aucune accoutumance, opposent l'obstacle le plus difficilement surmontable à l'expansion européenne. J'ai nommé le paludisme, la dysenterie, l'hépatite, la filariose, l'anémie, pour ne citer que les dominantes.
Source : Gallica

Gustave-Adolphe Reynaud Hygiène coloniale.... Hygiène des établissements coloniaux (1903)

L'homme supportera la peine de ses fautes s'il contrarie, surcharge ou annule cette propriété assainissante du sol.
C'est principalement dans son habitation, sur cet étroit espace où il vit en permanence et où vont s'accumuler tous les résidus de sa vie, que l'homme subit au degré le plus élevé les effets du conflit des matières organiques, des ferments, de l'eau et de l'air dans le sol qui les contient.
Pour diminuer les effets fâcheux de ces conflits, son premier soin sera, en résumé, de ne pas établir sa demeure sur les sols d'alluvions, argileux, riches en humus.
Source : Gallica

Gustave-Adolphe Reynaud Hygiène coloniale.... Hygiène des établissements coloniaux (1903)

L'acclimatement et l'indigénisation ne donnent donc pas des garanties efficaces au colon européen. Son avenir repose entièrement sur une prophylaxie active, rationnelle; sur une hygiène méthodiquement appliquée. Il doit organiser la résistance par l'hygiène qui consolidera et maintiendra l'intégrité de l'organisme. La réceptivité moindre, l'immunité relative que les Européens manifestent dans les régions chaudes à l'égard de la peste, du choléra, du béribéri, démontrent son efficacité.
Source : Gallica

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