Laurent Bédoin

Résumé

Laurent Bédoin Précis d'hygiène publique (1891)

Dans la question de l'éclairage artificiel, dit M. le professeur Arnould (1) , l'hygiène de la vue n'est plus seule en cause; les modes artificiels d'éclairage introduisent dans nos habitations des corps qui sont rarement indifférents et deviennent parfois hautement offensifs ; l'éclairage n'est obtenu qu'à l'aide de la combustion, condition de la luminosité de ces corps, et, par conséquent, élève la température intérieure en même temps qu'il mélange à l'air de nos demeures des produits plus ou moins oxydés, aux dépens de l'oxygène de notre atmosphère.
Source : Gallica

Laurent Bédoin Précis d'hygiène publique (1891)

Vis-à-vis ces différents périls, l'hygiène ne doit pas désarmer, et en poursuivant de plus en plus la désinfection des crachats suspects partout où ils peuvent se rencontrer, en surveillant attentivement le lait et les viandes de boucherie, on sera sûr d'enrayer et de ralentir efficacement les progrès de la tuberculose. Pour atteindre un tel but, il est urgent de classer cette redoutable maladie au premier rang de celles dans lesquelles la désinfection devrait être rendue obligatoire par une loi internationale de prophylaxie publique, comme l'a voté le Congrès de Vienne (1) .
Source : Gallica

Laurent Bédoin Précis d'hygiène publique (1891)

L'ASSAINISSEMENT DES CIMETIÈRES ET LA CRÉMATION
Nous avons jusqu'ici passé en revue les principales causes d'insalubrité qui résultent, pour les lieux habités, de la vie même de leurs habitants, et qui sont relatives à l'air, aux eaux et au sol, ainsi qu'aux habitations, aux aliments et aux boissons. Mais la mort est aussi susceptible d'exercer une influence nocive sur la santé publique : nous voulons parler de l'insalubrité du mode actuel d'inhumation des cadavres, et des dangers inhérents à la présence des cimetières au voisinage et surtout au sein des centres de population.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature