Laurent Bédoin, Précis d'hygiène publique (1891)
“ Dans la question de l'éclairage artificiel, dit M. le professeur Arnould (1) , l'hygiène de la vue n'est plus seule en cause; les modes artificiels d'éclairage introduisent dans nos habitations des corps qui sont rarement indifférents et deviennent parfois hautement offensifs ; l'éclairage n'est obtenu qu'à l'aide de la combustion, condition de la luminosité de ces corps, et, par conséquent, élève la température intérieure en même temps qu'il mélange à l'air de nos demeures des produits plus ou moins oxydés, aux dépens de l'oxygène de notre atmosphère. ”
