Résumé

Paul Langlois Précis d'hygiène publique et privée (1896)

Variations de l'état hygrométrique. — Nous avons insisté à propos de la vapeur d'eau atmosphérique sur l'importance beaucoup plus grande en hygiène que présente l'étude du déficit de saturation sur le degré hygrométrique. Ce qu'il importe en effet d'éviter, c'est l'exagération du pouvoir desséchant de l'air, qui agit non seulement sur notre
organisme, mais encore sur les objets qui nous entourent.
Toute élévation de température d'une atmosphère confinée et sans évaporation d'eau doit nécessairement exagérer le déficit de saturation.
Source : Gallica

Paul Langlois Précis d'hygiène publique et privée (1896)

Y a-t-il action mécanique, y a-t-il empoisonnement par CO2 ? Non : il y a empoisonnement par l'oxygène et ce qui le prouve c'est que les accidents arrivent d'autant plus vite, à pression égale, que l'air est plus riche en oxygène. Le gaz vivifiant par excellence est devenu poison, et c'est lui, qui tue. Ce n'est pas là le seul danger de l'augmentation de la pression barométrique; il
en est un autre, mais qui ne surgit que lors du retour à la pression normale.
Source : Gallica

Paul Langlois Précis d'hygiène publique et privée (1896)

Influence du terrain. — Plus encore que dans les villes, la nature du terrain exerce une influence réelle sur le développement du paysan, sur sa santé. Yivant de la terre elle-même, il doit en quelque sorte s'adapter à elle, et, suivant la richesse même du pays, il pourra s'alimenter, se couvrir plus ou moins heureusement.
Le paludisme sévit surtout sur le paysan plus exposé que
l'habitant des villes à l'empoisonnement direct, non seulement parce qu'il est en contact immédiat avec le sol maremmatique, mais encore parce que son habitation est plus exposée aux contages que celle du citadin.
Source : Gallica

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