E. coli

Définition et enjeux

Léon Lacomme,  Les milieux caféinés en bactériologie… (1904)

“ Les jours suivants, Laspect général de la culture s’est accentué en milieu caféiné, les streptocoques devenant de plus en plus nombreux, les gros bacilles d’isolés qu’ils ëtaient semblent avoir une tendance à se grou-per par deux en diplobacilles ou même en strepto-bacilles, formant des chaînettesd’unpetitnombre d’élé-ments.
Ce qui est à remarquer, ce qui, une fois de plus, donne raison à E. Roth, en ce qui concerne le coli, c’est l’absence toujours absolue de coli même, huit ou dixjours après Fensemencement.
”
Source : Gallica

Georges Alphonse Hubert Lemoine,  Traité d'hygiène militaire (1911)

“ Puis on passe à l'examen de la plaque où on reconnaît les colonies coliformes qu'on identifie par ensemencement dans la gélatine lactosée, dans le lait, dans un bouillon peptone pour indol, et dans un tube de bouillon ordinaire pour faire un séro-diagnostic. Par ce procédé on sait rapidement s'il y a peu ou beaucoup de coli, c'est l'essentiel.
Le contrôle de la culture est très important, car un certain nombre d'autres bacilles troublent les bouillons phéniqués. C'est ainsi que le brunneus, le crémoïde, le carneus, etc., donnent des cultures en bouillon phéniqué en vingt-quatre heures.
”
Source : Gallica

A. Dastre,  Revue des Deux Mondes

“ Le facteur essentiel de l’infection, c’est donc le microbe, dont on renforce la virulence ou auquel on oppose des adversaires plus affaiblis. On connaît cet agent ; c’est le coli-bacille. La médecine, qui le désigne ici comme l’artisan secret de la-péritonite, a bien d’autres occasions de le rencontrer dans les nombreuses infections d’origine intestinale. Mais il n’est pas seul en cause. Bien d’autres microbes, qui végètent inoffensifs et atténués dans leur virulence, et comme désarmés, à la surface de l’intestin, voient se réveiller leur activité pathogène en même temps que le coli-bacille. ”
Source : Wikisource

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