Raymond Gèzes, De la Recherche du bacille d'Eberth dans les eaux de boissons… (1902)
“ Puisque nous avons réussi à réunir, sous un faible volume de semence, les bacilles épars dans une grande masse d’eau, nous allons maintenant essayer d’éliminer les espèces bactériennes vulgaires, saprophytiques ou indifférentes, pour n’avoir en dernier lieu qu’un milieu où se trouvent côte à côte le bacille d’Eberth et le bacille d'Escherich, si, du moins, nous ne pouvons arriver d’emblée à avoir une culture exclusive de bacille typhique. ”
