Résumé

Raymond Gèzes De la Recherche du bacille d'Eberth dans les eaux de boissons… (1902)

Puisque nous avons réussi à réunir, sous un faible volume de semence, les bacilles épars dans une grande masse d’eau, nous allons maintenant essayer d’éliminer les espèces bactériennes vulgaires, saprophytiques ou indifférentes, pour n’avoir en dernier lieu qu’un milieu où se trouvent côte à côte le bacille d’Eberth et le bacille d'Escherich, si, du moins, nous ne pouvons arriver d’emblée à avoir une culture exclusive de bacille typhique.
Source : Gallica

Raymond Gèzes De la Recherche du bacille d'Eberth dans les eaux de boissons… (1902)

Lorsqu’on veut avoir une culture d’un microbe quelconque, on met ordinairement en présence du milieu de culture, une parcelle assez petite de la culture mère, mais cela parce que ces cultures mères sont vivaces, abondantes et prolifiques. Mais, comme il arrive souvent que dans un litre d’eau on trouve à peine quelques bacilles d’Eberth, comment être sûr que la goutte ou le centimètre cube d’eau suspecte qu’on mélangera au bouillon de culture, contiendra tous les germes nombreux ou rares qui vivent dans cette eau ?
Source : Gallica

Raymond Gèzes De la Recherche du bacille d'Eberth dans les eaux de boissons… (1902)

Que conclure de là ? En présence d’un bacille qui coagule la caséine du lait, on peut affirmer qu’il ne s’agit pas du bacille d’Eberth, la chose est aujourd'hui reconnue; mais l’absence de coagulation ne prouve pas qu’on soit en présence de ce microbe, puisqu’on connaît actuellement l’existence d’un certain nombre de colibacilles qui ne coagulent jamais le lait.
Généralement, tout colibacille qui produit une fermentation intense de la lactose, coagule le lait, et ceux qui ne produisent qu’une fermentation légère ne le
coagulent pas.
Source : Gallica

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