Résumé

Franz Niemann Atlas microphotographique des bactéries (1895)

Dans les vieilles cultures, ils adoptent même la forme hélicoïdale.
Le vibrion du Danube possède une forte motilité propre, les colonies gris claire ont une bordure dentelée qui les fait ressembler les premiers jours à des colonies cholériques. Sur gélatine, il lui ressemble également avec cette différence qu'il peptonise son terrain beaucoup plus énergiquement. Le vibrion du Danube prolifère sur l'agar sous forme de couche blanche et luxuriante, sur la pomme de terre il forme un gazon d'un brun jaunâtre, dans le bouillon, il prolifère abondamment.
Source : Gallica

Franz Niemann Atlas microphotographique des bactéries (1895)

L'infection chez l'homme part, comme nous avons dit, sans exceptions de l'intestin. Le bacille y pénètre par l'estomac et provoque les phénomènes graves qui composent le tableau morbide dû choléra.
Le suc gastrique acide et normal est un obstacle au développement du germe cholérique ; il y meure très rapidement.
Tout récemment les expériences d'infection volontaire opérées sur eux-mêmes à l'aide cultures pures par Pettenkoffer et Emmerich, lesquelles ont entraîné l'affection typique, ont prouvé que le bacille de Koch est véritablement le choléra.
Source : Gallica

Franz Niemann Atlas microphotographique des bactéries (1895)

Les bacilles du charbon se retrouvent dans la nature en dehors de l'organisme animal, par exemple dans le gazon et le foin d'où ils passent dans l'organisme par ingestion, ou par traumatisme; ce sont donc des parasites facultatifs. L'infection part chez les bovidés et les chevaux de la région intestinale. On infecte artificiellement les souris par des inoculations à la racine de la queue. Les lapins et les cobayes peuvent l'être ad libitum. La mort s'ensuit au bout de quarante-huit heures. La rate est hypertrophiée et le bacille s'y trouve, comme dans d'autres organes, et dans le sang..
Source : Gallica

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