Robert de Malpert Neuville

Résumé

Robert de Malpert Neuville Examen bactériologique des eaux naturelles (1887)

A l'état vivant, les bacilles montrent un mouvement lent de torsion et de détorsion, tandis qu'ils changent réciproquement de place.
Sur la plaque de gélatine, les colonies de ce bacille paraissent comme des places blanches, sans centre saillant, avec entourage extérieur tendre et floconneux. Par un faible grossissement, les colonies n'offrent rien de caractéristique. Dans la culture pure de gélatine, la liquéfaction se produit avec apparition d'une fluorescence brun-verdâtre et formation d'un précipité blanc-jaunâtre.
Source : Gallica

Robert de Malpert Neuville Examen bactériologique des eaux naturelles (1887)

Une sorte de bactéries très importante, le « bacille du typhus », ne liquéfie pas le moins du monde la gélatine.
De nombreuses bactéries de l'eau produisent en outre des pigments, de sorte que l'on rencontre souvent dans les essais de culture bactériologique des colonies de bactéries, rouges, vert-serin, vert-de-gris, roses, brun foncé et d'autres couleurs.
Le micrococcus prodigiosus a été cultivé plusieurs fois ici au laboratoire.
Il est probable que c'est aussi sur l'activité vitale des bactéries que repose le fait remarquable observé par R. Frésénius (1)
Source : Gallica

Robert de Malpert Neuville Examen bactériologique des eaux naturelles (1887)

L'eau de source naturelle peut toujours très facilement être contaminée par les éléments du sol environnant. Ce dernier, parfois plus riche en humus, comme la terre de forêt, de jardin et de prairie, contient un nombre extraordinaire de bactéries, comme on peut s'en convaincre en étendant sur une plaque un peu de terre de jardin avec de la gélatine nourricière.
Source : Gallica

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