Paul Duband, Les Bactéries atmosphériques et la contagion aérienne des maladies infectieuses (1908)
“ La méthode nécessite un calme relatif de l’air, et est très capable d’indiquer le nombre de bactéries se déposant en un temps donné, sur une surfâce donnée, quand l’atmosphère n’est pas trop agitée par du vent ou des courants d’air. Plus elle sera riche en microbes, plus il s’en déposera sur des plaquès exposées. ”
