Résumé

Paul Duband Les Bactéries atmosphériques et la contagion aérienne des maladies infectieuses (1908)

La méthode nécessite un calme relatif
de l’air, et est très capable d’indiquer le nombre de bactéries se déposant en un temps donné, sur une surfâce donnée, quand l’atmosphère n’est pas trop agitée par du vent ou des courants d’air. Plus elle sera riche en microbes, plus il s’en déposera sur des plaquès exposées.
Source : Gallica

Paul Duband Les Bactéries atmosphériques et la contagion aérienne des maladies infectieuses (1908)

Dans une atmosphère confinée, outre que, par mètre cube, le nombre des germes est beaucoup plus grand que dans un espace libre, proportionnellement les microbes pathogènes y existent en plus grande abon-dance. II faut en voir la raison dans une plus grande diffîculté de les détruire ; cela tient certainement aussi à la conservation plus parfaite des spores, à leur jeunesse, c’est-à-dire à la proximité des foyers d’où elles émanent, alors qu’à l’extérieur elles sont brassées en tous sens et diluées à rinfini.
Source : Gallica

Paul Duband Les Bactéries atmosphériques et la contagion aérienne des maladies infectieuses (1908)

Les germes vivants del’atmosphère, pour si petits, si légers qu’ils soient, n’en tendent pas moins, par leur propre poids, à tomber et à se déposer à la sur-face du sol ou des objets et viennent constituer la poussière, mélangés aux particules minérales et or-ganiques’plus élevées en organisation, mises momen-tanément en suspension dans l’air.
Source : Gallica

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