Jean-Raymond Plumandon, Les poussières atmosphériques… (1897)
“ Du sommet du Puy-de-Dôme, par les chaudes journées d'été, on peut voir nettement le phénomène. L'air semble pur dans le voisinage de l'observateur, mais à partir d'une certaine hauteur, tout autour de l'horizon, les objets éloignés sont plus ou moins voilés, et quelquefois complètement cachés. L'extrême sécheresse de l'air, à ce moment, éloigne toute idée de brouillard aqueux, et ne laisse subsister que celle d'un nuage de poussières. C'en est un, en effet, qu'on voit s'élever de plus en plus jusque dans l'après-midi, et qui s'abaisse rapidement au coucher du soleil. ”
