Voie publique

Définition et enjeux

A de Royou,  Traité pratique de la voirie à Paris… (1884)

“ Nous croyons devoir rappeler ici que tout ce qui concerne la direction, l'ouverture et la largeur des rués, la conservation de la voie publique, l'alignement, la construction ou la reconstruction, ou la consolidation ou l'exhaussement des murs et parties d'édifices joignant la voie publique, la hauteur des maisons, des combles, et les lucarnes des faces de bâtiments bordant la voie publique, appartient à la grande voirie. ”
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Victor Proudhon,  Traité du domaine public, ou De la distinction des biens considérés principalement par rapport au domaine public… (1833-1834)

“ Ces expressions, ceux qui auront embarrassé la voie publiques sont remarquables en ce que, par leur généralité, elles semblent bien s'appliquer également aux chemins vicinaux et aux rues des villes, bourgs et villages qui leur servent de prolongation ou de passage. Néanmoins, par son arrêt du 6 juillet 1809, la cour de cassation a jugé que
ces mots voie publique ne doivent s'entendre que des rues, places et carrefours des villes et villages, et non des véritables chemins publics allant de ville en ville, ou servant à la desserte des héritages (1) .
”
Source : Gallica

Louis Courcelle,  Traité de la voirie (1900)

“ Chacun peut user de la voie publique suivant sa destination. On peut y circuler, à toute heure du jour et de la nuit, sans que l'aulorité municipale puisse s'y opposer. (Dali., Rép., VO Voirie par terre, n° 1551.) Section 2. — Droits des riverains. ”
Source : Gallica

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