Jean-Baptiste-Victor Proudhon, Traité du domaine public, ou De la distinction des biens considérés principalement par rapport au domaine public… (1833-1834)
“ Il est bien démontré, par ce texte de la loi romaine, que nous avons raison dédire que ce qui distingue le chemin de servitude du chemin public ne consiste pas dans le plus ou le moins de largeur de l'un ou de l'autre, mais uniquement en ce que la servitude se borne aux besoins de l'exploitation du fonds dominant, tandis que le chemin établi pour communiquer avec un lieu habité doit être un chemin public, parce que l'usage en appartient universellement à tous ceux qui veulent s'en servir, et qu'ils peuvent le pratiquer en toute saison de l'année, l'hiver comme l'été, et la nuit comme le jour. ”
