Arsène Vitard

Résumé

Arsène Vitard Essai sur les chemins vicinaux… (1845)

Si, par extraordinaire, un maire a assez de force pour résister aux obsessions dont il sera accablé, poursuivre les bases du plan qu'il aura adopté, il viendra un peu plus tôt ou un peu plus tard à cesser ses fonctions, et son successeur sera libre d'adopter un système tout contraire; il est naturel de conclure de là qu'un plan d'alignement est indispensable, dans une commune où l'on tient à rendre la tâche de l'administration plus facile, où l'on désire en même temps voir régner la concorde et l'union, où l'on veut enfin se soustraire à des actes arbitraires.
Source : Gallica

Arsène Vitard Essai sur les chemins vicinaux… (1847)

Il ne faut pas perdre de vue que l'agent-voyer, en général, quelque bien qu'il fasse, est regardé par le plus grand nombre comme un ennemi qu'il est permis de combattre par toutes sortes de moyens; la raison en est simple : à ceux-ci, la surveillance qu'il exerce est gênante, parce qu'elle coupe pied aux abus; à ceux-là, le pouvoir qu'il tient de la loi, paraît une chose monstrueuse, parce qu'ils ne peuvent plus commander en maîtres absolus
Source : Gallica

Arsène Vitard Essai sur les chemins vicinaux… (1845)

Il faut, pour faire le bien, beaucoup plus de courage qu'on ne le pense généralement; il faut une force peu commune, pour s'acquitter convenablement de ses devoirs, pour ne pas céder aux exigences de l'intérêt particulier, pour soutenir une lutte incessante contre la malveillance, contre les mécontens, contre les esprits à courte vue, enfin, qui repoussent toute innovation, comme un sacrilège, et qui tiennent d'autant plus aux anciennes habitudes, qu'elles étaient plus abusives.
Source : Gallica

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