François Xavier Paul Garnier, Traité des chemins de toute espèce… (1827)
“ La sévérité des principes est telle, que le chemin de halage ne peut pas même être employé par les navigateurs à un autre usage que le simple passage. Ils ne peuvent s'en servir qu'en faisant route et lorsque leurs navires sont en marche ; et si, pour faire les manœuvres indispensables à la navigation, ils sont forcés de s'amarrer sur le chemin , comme lorsqu'ils portent des envergures ou des touées, ils ne peuvent donner aucune fixité à leurs abordages et amarrages : ils ne peuvent donc transformer le chemin de halage en un port fixe d'abordage, où ils demeureraient amarrés. ”
