François Xavier Paul Garnier

Résumé

François Xavier Paul Garnier Traité des chemins de toute espèce… (1827)

La sévérité des principes est telle, que le chemin de halage ne peut pas même être employé par les navigateurs à un autre usage que le simple passage. Ils ne peuvent s'en servir qu'en faisant route et lorsque leurs navires sont en marche ; et si, pour faire les manœuvres indispensables à la navigation, ils sont forcés de s'amarrer sur le chemin , comme lorsqu'ils portent des envergures ou des touées, ils ne peuvent donner aucune fixité à leurs abordages et amarrages : ils ne peuvent donc transformer le chemin de halage en un port fixe d'abordage, où ils demeureraient amarrés.
Source : Gallica

François Xavier Paul Garnier Traité des chemins de toute espèce… (1827)

Une église peut être profanée ou démolie et transférée en un autre lieu : de sorte que c'est par les circonstances qu'il faut juger si une longue possession peut suffire pour acquérir la propriété d'un lieu qui aurait été autrefois sacré, s'il y avait lieu de présumer une aliénation légitime , ou si la possession paraîtrait une usurpation, et il en pourrait arriver de même d'un lieu public, comme d'un fossé de ville ou autre lieu semblable, si quelque changement avait remis ces choses dans le commerce, et les avait rendues sujettes à la prescription.
Source : Gallica

François Xavier Paul Garnier Traité des chemins de toute espèce… (1827)

Ce qui nous confirme dans cette opinion, c'est que le deuxième projet de Code rural, qui détermine la distance qu'il doit y avoir de la haie à un héritage privé, suppose que la haie d'un particulier peut être plantée sur le bord du chemin vicinal, et ne donne à l'administration que le droit de veiller à ce que ce propriétaire la tienne rabattue ou élaguée d'une manière convenable; à défaut de quoi elle peut le faire exécuter à ses frais. Or, ce principe s'applique aussi aux fossés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature