François Xavier Paul Garnier

Élements biographiques

François Xavier Paul Garnier Traité des chemins de toute espèce… (1827)

La sévérité des principes est telle, que le chemin de halage ne peut pas même être employé par les navigateurs à un autre usage que le simple passage. Ils ne peuvent s'en servir qu'en faisant route et lorsque leurs navires sont en marche ; et si, pour faire les manœuvres indispensables à la navigation, ils sont forcés de s'amarrer sur le chemin , comme lorsqu'ils portent des envergures ou des touées, ils ne peuvent donner aucune fixité à leurs abordages et amarrages : ils ne peuvent donc transformer le chemin de halage en un port fixe d'abordage, où ils demeureraient amarrés.
Source : Gallica

François Xavier Paul Garnier Du précédent ministère, du ministère actuel et de la nécessité de réviser nos institutions… (1828)

Sans doute chacun de nous a le droit de réclamer l'exécution des lois et d'attaquer avec force les abus, de quelque part qu'ils viennent ; mais il est aussi de son devoir de se soumettre à l'ordre de choses existant et de respecter l'autorité chargée de le maintenir. Il serait dangereux qu'on s'habituât à secouer le joug de l'administration ; des déclamations indiscrètes et violentes lui ôteraient sa considération et sa force ; quel bien peuvent faire des hommes abreuvés de dégoûts, flétris et découragés par de constantes agressions?
Source : Gallica

François Xavier Paul Garnier Du précédent ministère, du ministère actuel et de la nécessité de réviser nos institutions… (1828)

Nous devons ajouter que, suivant le droit commun, tout citoyen peut se faire représenter par un tiers, à moins qu'il ne s'agisse d'une commission, d'une fonction qui n'ait été conférée qu'à la personne même ; mais comme il n'est guère possible d'assimiler l'électeur à un fonctionnaire public ; que le droit de voter ne lui a pas été accordé en considération de sa personne, puisqu'il résulte de la quotité des impositions , on peut prétendre, à la rigueur, qu'un électeur a la faculté d'élire un mandataire. La Charte ne le défend pas, le Code civil le permet.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature