Résumé

Jacques Hisson Recueil pratique de législation et de jurisprudence… (1842)

Presque toujours le plan des travaux a été arrêté par un architecte, mais l'œuvre est exécutée par un entrepreneur. Dans ce cas, le vice du sol ne peut être une excuse ni pour l'un ni pour l'autre; ainsi, l'architecte devait s'assurer d'abord de la solidité du fonds, et l'entrepreneur ne devait pas jeter de fondation dans un terrain qui n'offrait pas la solidité nécessaire.
Or, l'architecte répond seul du vice des plans, mais l'entrepreneur répond des fausses manœuvres et de la mauvaise qualité des matériaux.
Source : Gallica

Jacques Hisson Recueil pratique de législation et de jurisprudence… (1842)

Lorsqu'une maison vouée à l'agrandissement d'une voie publique est abattue ou démolie, non pour cause de vétusté, mais pour cause de destruction prématurément opérée par un agent de l'administration, le propriétaire de la maison démolie a sans doute à exercer une action en indemnité pour cause de destruction prématurée de sa maison, mais ce n'est pas une indemnité comme au cas d'expropriation pour utilité publique
Source : Gallica

Jacques Hisson Recueil pratique de législation et de jurisprudence… (1842)

Si, comme on est autorisé à le supposer, la population a été l'unique base qui a servi à fixer le nombre des conseillers de préfecture dans chaque département, c'est une erreur qu'il importerait de rectifier, parce qu'il est notoire que ce sont les objets matériels, c'est-à-dire les propriétés publiques et privées, qui donnent naissance au contentieux administratif, bien plus que les personnes.
Source : Gallica

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