Jacques Hisson, Recueil pratique de législation et de jurisprudence… (1842)
“ Presque toujours le plan des travaux a été arrêté par un architecte, mais l'œuvre est exécutée par un entrepreneur. Dans ce cas, le vice du sol ne peut être une excuse ni pour l'un ni pour l'autre; ainsi, l'architecte devait s'assurer d'abord de la solidité du fonds, et l'entrepreneur ne devait pas jeter de fondation dans un terrain qui n'offrait pas la solidité nécessaire. Or, l'architecte répond seul du vice des plans, mais l'entrepreneur répond des fausses manœuvres et de la mauvaise qualité des matériaux. ”
