Gabriel Michel Dufour, Traité général de droit administratif appliqué… (1843-1845)
“ La raison justifie cette distinction, car si le bail authentique offre la constatation la plus sûre de la réalité du loyer payé par le contribuable, il n'en est pas de même de la cote foncière. Et en effet, pour la contribution foncière, ainsi que pour tous les impôts de répartition, on ne cherche qu'à maintenir les évaluations en proportion les unes avec les autres, sans s'inquiéter d'arriver au chiffre exact des valeurs réelles. Or, pour l'assiette du droit de patente, qui se perçoit comme impôt de quotité, c'est la valeur réelle qui sert de base à la fixation du droit (1) . ”
