Georges Eugène Haussmann,
Mémoires du baron Haussmann
“ On le voit, par ce qui précède : je ne considère pas le cens électoral comme une garantie certaine de la sagesse des votes. Selon moi, dans toutes les couches sociales (auxquelles je n’assimile point le bas-fonds des gens sans aveu, des déclassés) , on rencontre, à peu près, dans la même proportion, les sentiments bons et mauvais, et par suite, il est assez indifférent de relever ou d’abaisser la limite du droit de vote. ”
