François-Ange-Alexandre Blein

François-Ange-Alexandre Blein,  Théorie des vibrations et son application à divers phénomènes de physique (1831)

“ Un corps solide, une sphère en cristal ou en acier, ou en ivoire, une molécule sphérique quelconque, ne sauraient recevoir ni transmettre un mouvement d'un corps, ou à un autre corps, s'ils n'étaient doués de la faculté de vibrer, nommée élasticité, à moins d'être mus par une volonté, dans un milieu fluide ou gazeux, comme une boule lancée par la main de l'homme dans l'eau, dans l'air, etc. ”
Source : Gallica

François-Ange-Alexandre Blein,  Théorie des vibrations et son application à divers phénomènes de physique (1831)

“ Si le rayonnement indéfini avait lieu à tous les points, en nombre que l'on peut considérer comme infini des ondes lumineuses comprises dans cet espace de 9 millions de lieues, de chaque côté de la direction centrale de la lumière, ne peut-on pas affirmer que la sensation de l'ombre de Vénus se trouverait totalement effacée par une affluence de lumière, que l'on pourrait considérer comme infinie ? ”
Source : Gallica

François-Ange-Alexandre Blein,  Théorie des vibrations et son application à divers phénomènes de physique (1831)

“ Si l'on pouvait attribuer ces oscillations à un mouvement de vibration du soleil (ce que toutefois nous ne pensons pas) qui viendrait se répéter sur ce plan incliné, elles indiqueraient dans la matière de cet astre une élasticité 6 000 000 de fois aussi grande que celle du cristal.
On ne doit point s'étonner que des facultés de vibrer aussi éminentes, ou que des nombres de vibrations aussi grands que ceux qui peuvent se compter dans des parcelles que le choc d'un briquet contre un caillou détachent de ce caillou ou du briquet, produisent à la fois une lumière vive et une vive chaleur.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature