Le parallélépipède, souvent lié à la géométrie, symbolise ici une réflexion philosophique sur la durée et le temps. Les auteurs l'ont abordé à travers des approches diverses : Alphonse Guyot le rattache à l'infini de l'espace et du mouvement, tandis qu'Henri Hubert met l'accent sur le rythme comme structure temporelle.
Diogène Laërce et Sully Prudhomme soulignent les partitions temporelles liées aux cycles naturels, et Henri Bergson évoque la durée comme expérience fluide. Ces visions révèlent une opposition entre mesure objective et perception subjective, illustrant la richesse du temps dans l'histoire des idées.