Sander Pierron,
La bataille lorraine ou La montagne de la Croix…
(1938)
“ Nous sommes sortis de la guinguette pour marcher sur la chaussée, toute tiède, sous les basses ramures, du soleil de la fin de l'après-midi. A droite, nous nous arrêtons devant la haute maison de la Brême d'Or, dont la façade n'a pas été repeinte depuis bien des années. Elle est comme abandonnée au milieu des arbres que l'ingénieur Kind planta lui-même ; et la tristesse de son aspect semble un instant se refléter dans les yeux de Nikolaus Runzer, qui songe, sans doute avec mélancolie, aux bonnes heures qu'il passa dans ce logis où tout maintenant paraît mort. ”
